Figuerolles

Acrylique sur toile 41×33 cm

Ce tableau ne cherche pas à capturer Figuerolles telle qu’elle est, mais telle qu’elle se dépose en soi après l’avoir longtemps regardée. Le Capucin devient alors une métaphore de la permanence face au flux, du silence face au tumulte, d’un ancrage intime dans un paysage que je connais profondément. 

Dans cette peinture, le rocher du Capucin se dresse comme une présence presque vivante où les ocres, orangés et bleus s’entrelacent sans jamais se figer. Le ciel, traité dans des tonalités mauves et bleutées laiteuses, enveloppe le sommet du Capucin d’une lumière douce, presque irréelle. Il ne s’agit pas d’un ciel descriptif, mais d’un espace émotionnel : une atmosphère suspendue, entre sérénité et mystère. 

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